Contexte

Des études scientifiques récentes ont démontré que la résistance des bactéries aux antibiotiques pouvait venir de leur capacité à se protéger du milieu extérieur. Un peu comme un château-fort qui, à l’approche des attaquants, referme le pont-levis. Par un mécanisme moléculaire en chaîne, les bactéries referment leurs parois, diminuant le flux de molécules externes pénétrant dans leur enceinte, mais empêchant donc également le passage des molécules antimicrobiennes. Trouver le maillon faible afin de déjouer cette protection est devenu un enjeu important.

 

Projet

Ce projet, mené par deux grandes équipes de chercheurs spécialisés dans la virulence bactérienne, vise à mieux comprendre ces mécanismes et à rendre les traitements antibactériens efficaces. Il utilise les techniques de séquençage génétique pour identifier les protéines impliquées dans la résistance antimicrobienne chez la bactérie Pseudomonase Aergunosa. Cette dernière fait partie des bactéries les plus pathogènes en milieu clinique: celles pour lesquelles il faut impérativement trouver de nouvelles solutions thérapeutiques ou préventives.

 

CHEFS DE PROJET

Professeur Patrick Viollier, Professeur ordinaire, Département de microbiologie et de médecine moléculaire, Faculté de médecine, Université de Genève

Professeur Christian Van Delden, Professeur ordinaire, Département de médecine interne, Faculté de médecine, Université de Genève