Contexte

Tous les organismes vivants fonctionnent selon un rythme circadien qui leur est propre et qui s’inscrit sur une durée de 24 heures environ. Les organes, en phase avec leur propre cycle métabolique, interagissent entre eux. La coordination et l’influence réciproque des horloges présentes dans les différents types cellulaires est donc cruciale pour le fonctionnement adéquat de l’organisme. Dans le cas du diabète de type 2, lorsque les cellules ß du pancréas dysfonctionnent, la métabolisation du sucre ne se fait plus, se répercutant sur le métabolisme des tissus adipeux, musculaires et hépatiques. Le diabète est une maladie métabolique chronique prenant des proportions grandissantes dans la société moderne.

 

Projet

Ce projet aborde l’identification des bases moléculaires des rythmes circadiens comme nouvelle piste de recherche pour le diabète de type 2. Il vise à développer l’analyse du cycle circadien et la génétique liée à ce cycle, les cellules Alpha et Beta du pancréas, les cellules musculaires ainsi que leurs interactions rythmiques. Avec ces éléments en mains, les chercheurs pourront développer de nouveaux protocoles thérapeutiques modulant le cycle circadien

 

Chefs de projet

Docteure Charna Dibner, Biologiste, Service d'endocrinologie, diabétologie, hypertension et nutrition, Département des spécialités de médecine, Hôpitaux universitaires de Genève

Professeur Emmanouil Dermitzakis, Département de médecine génétique et développement, Faculté de médecine, Université de Genève