Sur la rotonde de l’hôpital, le vélo-taxi faisant la navette avec les arrêts de bus ne passe pas inaperçu. Habillé de bleu et arborant les logos des différents partenaires, il attire les regards avec son message incitatif « Navette gratuite HUG – Arrêts TPG », ses explications « Pour les patients et visiteurs des HUG - du lundi au vendredi » et un numéro de téléphone « 078 410 19 41 » pour joindre le chauffeur et bénéficier d’un accompagnement pour rejoindre les arrêts de bus. 

Un service très apprécié à la sortie de l’hôpital

 

Après avoir cherché des solutions avec la Direction générale des transports, la Ville de Genève et les Transports publics genevois, les HUG ont testé mi-octobre  une navette en vélo-taxi en collaboration avec la société TaxiBike.  
 
En 10 jours, plus de 500 transports correspondant à quelque 620 passagers ont été réalisés : 86% des passagers étaient des patients, 9% des visiteurs et 5% des collaborateurs.  58% des passagers étaient à mobilité réduite. La prestation est très appréciée à la sortie de l’hôpital par les patients venus en consultation ou pour un examen, ainsi que par les personnes âgées. 

Favoriser l’insertion professionnelle

 

Cette solution du vélo-taxi est pérennisée grâce à un partenariat avec TaxiBike Genève et l’Hospice général. Cette institution a offert, en collaboration avec Genève roule, la formation et l’emploi de requérants d’asile et de personnes au bénéfice de l’aide sociale ayant une activité de réinsertion comme apprentis chauffeurs TaxiBike.  
 
Dès le 14 novembre 2017, trois conducteurs sont opérationnels ; d’autres bénéficiaires le seront dans les prochains mois. Cela permet de disposer de deux vélos-taxis et de proposer leur circulation entre deux points de prise en charge : l’un situé sur la rotonde de l’hôpital et l’autre aménagé par la Ville de Genève sur le boulevard de la Tour, à proximité des nouveaux arrêts des bus 1 et 5.  
 
Cette prestation financée par la Fondation privée des HUG sera proposée gratuitement du lundi au vendredi, de 9h à 17h, jusqu’à la fin des travaux à la rue Sautter, c’est-à-dire mai 2018.