CONTEXTE

Alzheimer et les maladies apparentées : une question majeure de santé publique. 148 000 personnes atteintes de démence vivent actuellement en Suisse. En raison du vieillissement de la population, leur nombre devrait doubler d’ici à 2040. Environ 9% des plus de 65 ans en sont atteints, et le risque de développer la maladie double tous les cinq ans à partir de l’âge de 65 ans. On estime que seule une petite moitié des personnes sont diagnostiquées. Il faut donc se mobiliser pour accélérer les réformes et encourager la recherche.

 

PROJET

Ce projet vise à confirmer la relation entre la flore microbienne intestinale et la maladie d’Alzheimer, à partir de l’analyse et la comparaison de la flore bactérienne de patients atteints de la maladie et de sujets sains.  Les résultats issus de ces recherches permettront d’identifier les acteurs microbiotiques favorables à retarder l’évolution de la maladie, et donc la mise en place de nouvelles thérapies.

Ce projet est rendu possible grâce aux généreux soutien de la Fondation Edmond J. Safra et  de deux donateurs anonymes.

 

Où en sommes-nous?

Février 20: Plus de 120 patients et sujets sains ont été recrutés pour cette étude, avec ou sans dégénérescence diagnostiquée. Les échantillons prélevés (sang, liquide céphalo-rachidien et de matière fécale), ainsi que les images cérébrales obtenues par PET-CT, vont être analysés et utilisés pour les études comparative in vivo. Les premiers résultats seront publiés en 2020.

 

CHEF DE PROJET

Professeur Giovanni Frisoni, Médecin adjoint agrégé, Service de gériatrie, Département de réadaptation et gériatrie, Hôpitaux universitaires de Genève