Contexte

Les HUG établissent aujourd’hui plus de 8 millions de prescriptions par année, avec une moyenne de 7,7 prescriptions par patient. Un programme de vigilance a été mis en place : lors de la prescription de traitements médicamenteux, il y a alerte en présence d’un risque potentiel d’effets indésirables (allergies, interactions médicamenteuses ou doublons). Cependant, ces alertes, sans doute trop nombreuses, sont ignorées par le prescripteur du médicament les trois quarts du temps. Pour être cliniquement pertinentes, mieux considérées et plus efficaces, les alertes doivent être adaptées au contexte individuel du patient.

 

Ce projet de recherche a pour but d’étudier la situation actuelle et de la comparer à deux nouveaux systèmes.
Le premier consiste à cibler les alertes en fonction du service concerné, incluant seulement les 10 problèmes médicamenteux les plus importants qui pourraient se poser.
La seconde stratégie consiste à limiter les alertes aux seuls risques majeurs cliniques d’interactions médicamenteuses et en cas d’atteinte rénale.

 

CHEFFES DE projet

Docteure Caroline Samer, Médecin adjointe agrégée, Service de pharmacologie et toxicologie cliniques, Département d'anesthésiologie, de pharmacologie et des soins intensifs, Hôpitaux universitaires de Genève

Docteure Nathalie Vernaz Hegi, Pharmacienne adjointe, Direction médicale et qualité, Hôpitaux universitaires de Genève