Contexte

Même si le nombre de cas COVID-19 est en diminution, les mesures de protection du personnel vont s'imposer durant plusieurs mois. Le port du masque et de lunettes fera partie de ces mesures pour le personnel des HUG (13'000 collaborateurs). Par ailleurs, les cas d'hospitalisation en soins intensifs et en soins intermédiaires, pour le COVID comme pour d'autres maladies qui vont être à nouveau prises en charge par les HUG après le déconfinement, nécessitent des soins par oxygénation.

Cette situation entraîne des besoins en matériel qu’on peut anticiper grâce à une production autonome, certaines pièces pouvant être produites grâce aux imprimantes 3D, par les HUG.

 

Projet

Le projet consiste à installer dans le centre d'impression au sous-sol des HUG, une imprimante 3D Ultimaker s5 pro bundle, dont l'efficacité, la solidité, la rapidité de production et la facilité de réparation en cas de panne, ont été testées par les équipes des HUG. Ventilation, hygiène, sécurité, toutes les normes requises pour utiliser un tel équipement sont respectées dans ce local. Ainsi pourront être produits chaque jour sur place :

  • Des supports de confort pour les masques chirurgicaux (pièce en plastique à l’arrière de la tête).
  • Des embouts sur mesure pour raccorder les masques Décathlon aux respirateurs (soins intensifs).
  • Des lunettes de protection pour toutes les équipes (les yeux étant une des portes d'entrée du virus).
  • Des masques transparents pour le personnel médical et soignant (protection XXL).

Ce projet a été réalisé grâce au soutien de la Fondation BNP Paribas Suisse, ainsi que plusieurs maisons horlogères du groupe Richemont (Vacheron ConstantinVan Cleef & Arpels, et Jaeger LeCoultre).
Il a également été cataylsé par le Centre de l'innovation des Hôpitaux universitaires de Genève.

 

Où en sommes-nous ?

Décembre 2021 : Les imprimantes marchent à plein régime depuis le début de la crise. Plus de 12'000 clips d'attache de masques chirurgicaux (permettant de soulager les oreilles) ont été produits, ainsi que des visières de protection. 

 

Chef de projet

Monsieur Stéphane Hertig, Faculté de médecine, Département de chirurgie, Faculté de médecine de l'Université de Genève