Lutter contre les parasites

Comprendre le métabolisme des parasites de la toxoplasmose et de la cryptosporidiose afin d’en découvrir les « points faibles »
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Recherche
Statut
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Contexte

Les apicomplexes dépendent de leur hôte pour acquérir les métabolites nécessaires à leur survie, leur croissance et leur dissémination. De nombreux parasites appartenant à ce groupe sont responsables de graves pathologies chez l’humain et chez les animaux. Cependant, les niches que ces parasites occupent et leur capacité à synthétiser divers métabolites varie considérablement entre espèces. Pour la toxoplasmose et la cryptosporidiose, certaines questions restent ainsi totalement inexplorées.

 

Projet

Ce projet de recherche consiste à identifier et caractériser les transporteurs de certains co-facteurs et vitamines clés du métabolisme de T. gondii et C. parvum qui pourraient s’avérer des cibles thérapeutiques idéales. Il amène ainsi la possibilité de découvrir de nouveaux médicaments pour lutter contre la toxoplasmose et la cryptosporidiose.

 

Où en sommes-nous ?

Avril 2026 : Les expériences menées au cours de la deuxième année du projet ont permis de caractériser un transporteur cellulaire de Toxoplasma gondii, appelé DCT1, et de mettre en évidence son rôle dans la régulation de la balance lipidique du parasite. Cette étude, publiée dans PLoS Pathogens et menée par le Dr Syrian Sanchez, pourrait ouvrir de nouvelles voies pour intervenir thérapeutiquement contre les parasites apicomplexes en ciblant les mécanismes de transport essentiels à leur survie. L'équipe de recherche a également poursuivi la caractérisation du répertoire métabolique de Cryptosporidium parvum, ce qui a donné lieu à une revue publiée dans Trends in Parasitology. L'équipe poursuit ses travaux pour mieux comprendre les mécanismes de transport des vitamines par Cryptosporidium et Toxoplasma.
 

 

Cheffes et Chef de projet

Professeure Dominique Soldati-Favre, Professeure ordinaire, Département de microbiologie et médecine moléculaire, Faculté de médecine, Université de Genève

Professeure Amandine Guérin, Professeure assistante, Département de microbiologie et médecine moléculaire, Faculté de médecine, Université de Genève

Professeur Serge Rudaz, Professeur ordinaire, Section des sciences pharmaceutiques, Faculté des sciences, Université de Genève