Une équipe de chercheuses et chercheurs des HUG et de l’UNIGE, dirigée par la Pre Sophie de Seigneux, médecin adjointe agrégée au Service de néphrologie et d'hypertension, vient de démontrer qu’une des causes possibles de la surmortalité aux soins intensifs en lien avec une insuffisance rénale aiguë était probablement due à un déficit de production de glucose par le rein et qu’elle pourrait être améliorée par l’administration de thiamine, ou vitamine B1.

Cette étude, publiée dans la revue Nature Metabolism, ouvre la voie à de nouvelles perspectives thérapeutiques et pourrait améliorer considérablement les chances de survie des patient.es aux soins intensifs.

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