Contexte

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative mortelle qui atteint environ 33 millions de personnes dans le monde aujourd’hui et ce chiffre devrait presque doubler tous les vingt ans, selon l’Organisation mondiale de la santé. Cela fait presque trente ans que la recherche scientifique s’est focalisée sur l’accumulation des protéines béta-amyloïdes dans le cerveau, accumulation qui serait à l'origine du dysfonctionnement cognitif. On cherche donc depuis un certain temps à détruire ces plaques amyloïdes pour contrecarrer la maladie, mais sans les succès escomptés. 

 

Projet 

Ce projet vise à poursuivre d’autres hypothèses de recherche pour les maladies neurodégénératives. On sait aujourd’hui que la neuro-dégénérescence peut avoir lieu sur des personnes présentant des degrés très variables de déficience cognitive, et même en l'absence de dépôts d’amyloides. Il s’agit donc d’élucider la voie de la neurodégénérescence dans ces cas atypiques. Ce projet consiste à comparer par imagerie PET les différentes variations de dépôt de plaques amyloïdes, en tenant compte de la variabilité clinique des patients.

 

OÙ EN SOMMES-NOUS ?

Septembre 2021 : l’imagerie moléculaire a été ajoutée pour la pathologie amyloïde, qui est associée à un risque accru de maladie d’Alzheimer, pour environ 16 participants à nos études en cours. 

 

Chefs de projet

Professeure Valentina Garibotto, Médecin-cheffe de service, Service de médecine nucléaire et imagerie moléculaire, Département diagnostique, Hôpitaux universitaires de Genève & Professeure associée, Département de radiologie et informatique médicale (RADIO), Faculté de Médecine de l’Université de Genève

Professeur Giovanni Frisoni, Médecin adjoint agrégé, Service de gériatrie et réadaptation, Département de réadaptation et gériatrie, Hôpitaux universitaires de Genève & Professeur ordinaire, Département de réadaptation et gériatrie (MIGRG), Faculté de Médecine de l’Université de Genève

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