Plus de confort en hémodialyse

Diminuer la lourdeur du traitement imposé à la patientèle en hémodialyse grâce à un environnement virtuel associant la musicothérapie, l’hypnose médicale et la cohérence cardiaque
Catégorie
Bien-être des patients et de leurs proches
Qualité des soins
Statut
Terminé

contexte

L’hémodialyse est une des thérapies de substitution rénale qui permet la survie des personnes en insuffisance rénale terminale. Ce traitement est un traitement lourd, consistant en l’épuration du sang par un rein artificiel à raison de trois fois et quatre heures par semaine en centre de dialyse. Pendant les dialyses, les patientes et patients peuvent être sujets à des douleurs chroniques, des crampes, des douleurs neurogènes et artérielles. L’hémodialyse est parfois vécue comme une maladie tant ce traitement est contraignant.

 

Projet

Ce projet vise à soulager la douleur et l’anxiété induites par l’hémodialyse grâce à une solution non pharmacologique : la réalité virtuelle. Celle-ci simule un environnement en trois dimensions, par exemple des paysages féériques accompagnés d'une musique apaisante et ou d'une voix invitant à la relaxation. Une immersion dans la réalité virtuelle permet la compression du temps et donne l'impression d'une séance plus courte. Ce dispositif a déjà fait ses preuves dans d’autres services des HUG. Il est prévu d'acquérir 4 dispositifs de réalité virtuelle thérapeutique pour ce projet.

 

OÙ EN SOMMES-NOUS ?

Octobre 2025 : Enquête satisfaisante auprès des patientes et patients qui peuvent utiliser la réalité virtuelle sans effets indésirables, ce qui limite le nombre de bénéficiaires.

Juillet 2025 : Les premiers éléments de réponse de l'enquête de satisfaction auprès de la patientèle sont satisfaisants et vont dans le sens d'un impact positif de ce dispositif, en particulier dans la gestion de la douleur. 

Mars 2024 : La réalité virtuelle est désormais utilisée systématiquement dans l’Unité de dialyse pour les gestes médicaux douloureux. Une enquête de satisfaction auprès de la patientèle est en cours, mais déjà l’impact positif de ce dispositif se fait ressentir. 

 

cheffes de projet

Docteure Anne Dufey Teso, Médecin-cheffe de clinique, Service de néphrologie et hypertension, Département de médecine, Hôpitaux universitaires de Genève

Madame Marie-Laure Carballo-Ehrler, Responsable des soins, Service de médecine interne générale, Département de médecine, Hôpitaux universitaires de Genève

 

Articles associés